Traitons nos enfants exactement comme nous voudrions être traités.
Cette déclaration de paix est la portée de tous les parents aimants et
motivés qui le souhaitent. Mais comment faire quand on est à bout et en colère ? Comment vivre
harmonieusement avec nos enfants ? Dans ce qui peut
aider, il y a la communication non violente, la
connaissance des besoins de l'enfant et de son rythme,
revoir son passé, partager avec d'autres parents, etc.
Parce qu'il n'y a pas de "bonne" fessée, parce que l'amour ne suffit pas
toujours, parce que nos souffrances d'enfant remontent quand nous sommes
parents, parce que nous souhaitons que nos enfants vivent, soient joyeux
et heureux, parce que nous voulons les respecter, parce qu'en parler aide,
un groupe de parents se réunit tous les 1er dimanches du mois au petit atelier vers 14h.
Il a été créé en 2006 par Marjorie et Marianne à l'occasion de la journée internationale de la non violence éducative.
Il se réunit tous les 1er dimanches du mois au Petit Atelier. Prochaine réunion: dimanche 4 septembre de 14h à 18h.
A l'occasion de cette journée, le groupe Parent’A.G.E., Accompagner et Grandir Ensemble, propose chaque année une rencontre autour de textes sur l’éducation non violente (sans tape, fessée ni punition) à Montpellier. Pour cette année, ce sera au Petit atelier le 29 avril 2011 de 13h à 18h. Et le samedi 30 avril, les associations Mamayaya et A mots ouverts vous invite à une rencontre exceptionnelle avec Isabelle FILLIOZAT (psychothérapeute, directrice de l'École des Intelligences Relationnelle et Émotionnelle. Auteure de Au cœur des émotions de l’enfant, et Il n’y a pas de parent parfait) - Rdv à L'hôtel Ibis Nîmes Ouest 268, rue de l'Hostellerie. Participation 12 euros. Réservation demandée au 06.20.34.54.99.
A l'origine de cette journée, il y a l'organisation américaine EPOCH (End
Physical Punishment for Children) qui voulait attirer l'attention de tous
sur les châtiments corporels à l'encontre des enfants. Depuis plusieurs années, de nombreuses
manifestations à travers le monde se sont fait le relais de cette
journée appelée aussi « no hitting day », « no smacking day » ou « day of
non violence for children ».
En 2001, l'initiative mondiale « End all Corporal Punishment on Children »
est lancée avec le soutien des Nations-Unies. En 2005, elle a édité sous
l'égide de l'Unicef un ouvrage.
En Europe, la Suède fait figure de précurseur avec sa loi d'interdiction
introduite en 1979. Depuis 24 pays
ont amendés leur loi avec des dispositions expresses interdisant le
recours aux châtiments corporels dans les familles.
En France, une circulaire de l'Education Nationale de 1991 interdit
clairement les châtiments corporels à l'école.
La Maison de l'Enfant, association de soutien à la parentalité, s'est
engagée en 2003 et coordonne chaque édition française.
« Il n'y a pas de bonnes fessées »
Aujourd'hui, la nocivité absolue des châtiments corporels n'est
plus à démontrer.
L'UNICEF, l'OMS et le Conseil de l'Europe soutiennent sans réserve
l'initiative mondiale contre les châtiments corporels à l'encontre des
enfants.
En sus du travail d'information, les parents ont avant tout besoin
de soutien pour faire autrement.
Pourquoi appelle-t-on
cruauté le fait de frapper un animal,
agression le fait de frapper un adulte
et éducation le fait de frapper un enfant ?
Catherine Dumonteil-Kremer
«Lorsque les besoins du bébé sont comblés dans la
sécurité et l'amour, celui-ci enracine son
indépendance sans aucune crainte d'être abandonné.»
Janusz Korczak
«Vous dites : C'est épuisant de s'occuper des enfants.
Vous avez raison. Vous ajoutez : Parce que nous
devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous
pencher, nous courber, nous rapetisser. Là, vous vous
trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que
le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur
de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous
mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne
pas les blesser.»
Les Justes
Quatre cents des personnes qui, pendant l'occupation
allemande, ont risqué leur vie pour sauver des
centaines de Juifs persécutés, interrogées sur leur
éducation, ont répondu en majorité qu'ils avaient des
parents affectueux, qui leur avaient montré par
l'exemple l'altruisme, qui leur faisaient confiance et
qui leur ont donné une éducation non autoritaire et
non répressive.
Ce n'est pas parce que la vie frustrera nos enfants qu'elle a besoin de notre aide à nous parents en ce sens.
Association loi 1901, déclarée à la préfecture de l'hérault en juillet 2010
Marianne ROGER Last modified: Mon Jul 4 07:01:10 CEST 2011