Traitons nos enfants exactement comme nous voudrions être traités.
Cette déclaration de paix est la portée de tous les parents aimants et
motivés qui le souhaitent. Mais comment faire quand on est à bout et en colère ? Comment vivre
harmonieusement avec nos enfants ? Dans ce qui peut
aider, il y a la communication non violente, la
connaissance des besoins de l'enfant et de son rythme,
revoir son passé, partager avec d'autres parents, etc.
Parce qu'il n'y a pas de "bonne" fessée, parce que l'amour ne suffit pas
toujours, parce que nos souffrances d'enfant remontent quand nous sommes
parents, parce que nous souhaitons que nos enfants vivent, soient joyeux
et heureux, parce que nous voulons les respecter, parce qu'en parler aide,
un groupe de parents se réunit tous les 1er dimanches du mois au petit atelier vers 14h.
Il a été créé en 2006 par Marjorie et Marianne à l'occasion de la journée internationale de la non violence éducative.
A l'occasion de cette journée, le groupe Parent’A.G.E., Accompagner et Grandir Ensemble, propose chaque année une rencontre autour de textes sur l’éducation non violente (sans tape, fessée ni punition) à Montpellier. Pour cette année, ce sera au Petit atelier le dimanche 29 avril 2012 de 15h à 18h. Et le samedi 28 avril, l'association Mamayaya vous invite à la projection du film Amour et châtiments (nîmes à 14h, participation 2 euros, réservation demandée au 0620345499). Et du côté de Béziers, c'est l'association Papoti-Papota qui organise un cercle de parole sur le sujet le dimanche 29 avril au matin dans le cadre de sa journée anniversaire. Et un peu plus loin, à Narbonne, c'est l'association Maternative qui organise une journée pique-nique le dimanche 29 avril, au domaine du Grand Castelou.

Éduquer ses enfants, sans fessée, sans tape, sans mise à l'écart, sans punition ni brimade, et sans enfant-roi. La coopération parents/enfants est possible ! (tract)
À l’occasion de la Xième journée internationale de la non violence éducative, l’association Parent’A.G.E. propose au Petit Atelier (24, rue de la Valfère – 34000 Montpellier) de 15h à 18h une rencontre sur le thème « Le jeu : résoudre les conflits dans la bonne humeur ». Un atelier théâtre forum « le jeu comme outil de résolution des conflits » sera animé par des membres de l’association à partir 16h30 afin d’échanger et de trouver des solutions pratiques à utiliser au quotidien avec ses enfants.
L'association Parent'AGE qui organise cet événement sur Montpellier pour la 7ème année consécutive a été créée en 2006, son message est le suivant :
Traitons nos enfants exactement comme nous voudrions être traités. Cette déclaration de paix est à la portée de tous les parents aimants et motivés qui le souhaitent. Mais comment faire quand on est à bout et en colère ? Comment vivre harmonieusement avec nos enfants ? Dans ce qui peut aider, il y a la communication non violente, la connaissance des besoins de l'enfant et de son rythme, revoir son passé, partager avec d'autres parents, etc.
Parce qu'il n'y a pas de "bonne" fessée, parce que l'amour ne suffit pas toujours, parce que nos souffrances d'enfant remontent quand nous sommes parents, parce que nous souhaitons que nos enfants vivent, soient joyeux et heureux, parce que nous voulons les respecter, parce qu'en parler aide, un groupe de parents se réunit tous les 1er dimanches du mois au petit atelier vers 14h.
Le conseil de l'Europe en lutte contre les châtiments corporels depuis 2008
Cette journée est particulièrement d'actualité, le Conseil de l'Europe lutte contre les châtiments corporels depuis 2008 en menant une campagne pour leur abolition totale et en faisant la promotion d’une parentalité positive et non violente dans ses quarante sept États membres.
« Levez la main contre la fessée ! », tel est le slogan de la campagne du Conseil de l'Europe contre les châtiments corporels infligés aux enfants. Les châtiments corporels constituent la forme la plus répandue de violence à l’encontre des enfants. C’est aussi une violation des droits des enfants en tant qu’êtres humains. Inefficaces en tant que méthode de discipline, les châtiments corporels transmettent un message erroné et peuvent être à l’origine de graves dommages physiques et mentaux. De nombreuses célébrités, y compris des chefs d'État et des artistes, ont prêté leur nom pour soutenir cette campagne. En France, la députée Edwige Antier proposait une loi contre la fessée en 2009 lançant un grand débat public.
Le jeu : résoudre les conflits dans la bonne humeur
Jouer pour améliorer les relations avec nos enfants, donner de l'attention personnalisée, sortir des impasses relationnelles avec les petits comme avec les adolescents, souder la famille, se fabriquer des souvenirs... Réfléchir ensemble à notre propre vécu du jeu, à dépasser la gêne, l'ennui, le sentiment de perdre son temps... pour jouer vraiment avec ses enfants, entrer dans leur monde et privilégier le plaisir de vivre ensemble !
À l'origine de cette journée, il y a l'organisation américaine EPOCH (End
Physical Punishment for Children) qui voulait attirer l'attention de tous
sur les châtiments corporels à l'encontre des enfants. Depuis plusieurs années, de nombreuses
manifestations à travers le monde se sont fait le relais de cette
journée appelée aussi « no hitting day », « no smacking day » ou « day of
non violence for children ».
En 2001, l'initiative mondiale « End all Corporal Punishment on Children »
est lancée avec le soutien des Nations-Unies. En 2005, elle a édité sous
l'égide de l'Unicef un ouvrage.
En Europe, la Suède fait figure de précurseur avec sa loi d'interdiction
introduite en 1979. Depuis, 30 pays
ont amendé leur loi avec des dispositions expresses interdisant le
recours aux châtiments corporels dans les familles.
En France, une circulaire de l'Education Nationale de 1991 interdit
clairement les châtiments corporels à l'école.
La Maison de l'Enfant, association de soutien à la parentalité, s'est
engagée en 2003 et coordonne chaque édition française.
« Il n'y a pas de bonne fessée »
Aujourd'hui, la nocivité absolue des châtiments corporels n'est
plus à démontrer.
L'UNICEF, l'OMS et le Conseil de l'Europe soutiennent sans réserve
l'initiative mondiale contre les châtiments corporels à l'encontre des
enfants.
En sus du travail d'information, les parents ont avant tout besoin
de soutien pour faire autrement.
Pourquoi appelle-t-on
cruauté le fait de frapper un animal,
agression le fait de frapper un adulte
et éducation le fait de frapper un enfant ?
Catherine Dumonteil-Kremer
«Lorsque les besoins du bébé sont comblés dans la
sécurité et l'amour, celui-ci enracine son
indépendance sans aucune crainte d'être abandonné.»
Janusz Korczak
«Vous dites : C'est épuisant de s'occuper des enfants.
Vous avez raison. Vous ajoutez : Parce que nous
devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous
pencher, nous courber, nous rapetisser. Là, vous vous
trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que
le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur
de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous
mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne
pas les blesser.»
Les Justes
Quatre cents des personnes qui, pendant l'occupation
allemande, ont risqué leur vie pour sauver des
centaines de Juifs persécutés, interrogées sur leur
éducation, ont répondu en majorité qu'ils avaient des
parents affectueux, qui leur avaient montré par
l'exemple l'altruisme, qui leur faisaient confiance et
qui leur ont donné une éducation non autoritaire et
non répressive.
Ce n'est pas parce que la vie frustrera nos enfants qu'elle a besoin de notre aide à nous parents en ce sens.
Association loi 1901, déclarée à la préfecture de l'hérault en juillet 2010
Marianne ROGER, Lucie Last modified: Fri Apr 20 13:09:22 CEST 2012